LA VALSE DES MONSTRES (1995)
Instrumental
RUE DES CASCADES (1997)
Rue des Cascades
When I’m asleep in Cascade Street
When I’m asleep in Cascade Street
I don’t I don’t see anything
When I’m asleep in Cascade Street
When I’m asleep in Cascade Street
I hear I hear nothing nothing
In the cascade In the cascade
You washed me
In the cascade In the cascade
You washed me
When I wake up in Cascade Street
When I wake up in Cascade Street
I feel nothing
I feel nothing
When I’m asleep in Cascade Street
When I’m asleep in Cascade Street
I don’t remember
I don’t remember
In the cascade In the cascade
You washed me
In the cascade In the cascade
You washed me
When I wake up in Cascade Street
When I wake up in Cascade Street
I feel nothing
I feel nothing
In the cascade In the cascade
You washed me
In the cascade In the cascade
You washed me
LE PHARE (1998)
La Rupture
Windows, doors, walls and carpets,
chairs, tables and flowers, bread, wine,
butter and jam, fries, meat, beans and all spices.
I’ve lost the taste of these things for two weeks now.
I’m just waiting for a cup of dirty snow.
Airports, railroad stations, highways, streets and foggy lines.
Traffic, lights, cars and planes, boats, bicycles and walkers.
Now i’m wondering, blind, in the city.
I’m surrounded by towers, made of dirty snow.
Faces, ears and bellies, backsides, legs, fingers and feet.
Sweat, tears, dripping bodies, parties, someone is fucked up.
Now I’m quiet in this snow, snowy country.
I’m hanging on until I am old, just older than now.
Monochrome
Anyway, I can try
anything it’s the same circle
that leads to nowhere and i’m tired now.
Anyway, I’ve lost my face,
my dignity, my look,
all of these things are gone
and I’m tired now.
But don’t be scared,
I found a good job and I go to work
every day on my old bicycle you loved.
I’m pilling up some unread books under my bed
and I really think I’ll never read again.
No concentration,
just a white disorder
everywhere around me,
you know I’m so tired now.
But don’t worry
I often go to dinners and parties
with some old friends who care for me,
take me back home and stay.
Mochrome floors, monochrome walls,
only abscence near me,
nothing but silence around me.
Monochrome flat, monochrome life,
only abscence near me,
nothing but silence around me.
Sometimes I search an event
or something to remember,
but I’ve really got nothing in mind.
Sometimes I open the windows
and listen people walking in the down streets.
there is a life out there.
But don’t be scared,
I found a good job and I go to work
every day on my old bicycle you loved.
Anyway, I can try
anything it’s the same circle
that leads to nowhere and I’m tired now.
Anyway, I’ve lost my face,
my dignity, my look,
all of these things are gone
and I’m tired now.
But don’t be scared,
I found a good job and I go to work
every day on my old bicycle you loved.
Mochrome floors, monochrome walls,
only abscence near me,
nothing but silence around me.
Monochrome flat,
monochrome life,
only abscence near me,
nothing but silence around me.
Les Bras de Mer
De l’endroit où je suis
on voit des bras de mer,
qui s’allongent puis renoncent
à mordre dans la terre…
Dans le lit, tard, nous sommes là,
nous recommençons tout,
j’ai du mal à y croire,
je vois des bras de mer…
je vois des bras de mer…
qui s’allongent… qui s’allongent…
je vois des bras de mer
qui s’allongent… qui s’allongent…
et qui mordent la terre…
et la séparent enfin.
L’Effondrement
I can preak up my ears
and hear so clearly,
the collapse of things
and the drop in the sink.
I can open my eyes
and see so clearlly,
flowers on the curtains and
the old days to come,
anyway it’s buble in brain,
it’s mossy under the rain,
I’m wandering in some endles fields of goo.
Tu t’en rends compte un matin, au réveil.
D’abord t’es bien puis c’est comme une vague froide,
ça devient net, blanc comme dans une clinique.
Alors tu te lèves,
tu vas faire du café,
et tu restes assis,
sans rien faire.
Est-ce que ça va revenir ? … qu’est-ce qu’on va faire ? …
TOUT EST CALME (1999)
Les Grandes Marées
Laissons ça
aux marées de septembre
et voyons après coup
Voyons ce qui reste
La trace des années fières,
les matins qui s’étirent
Dans l’appartement clair
la lumière du dehors
La descente dans la foule,
réveillée de la ville
La tête haute, le regard
souriant pour une fois
Le rire du buraliste
devant nos mines radieuses
Le retour, l’escalier,
la cuisine et la chambre
Puis l’envie de partir
et les nuits, détachés
Les sabordages en règle
et l’haleine trop chargée
Puis la peur de savoir
que l’on est responsable
De l’enlisement des lieux,
ton visage un peu pâle
Les journées qui s’endorment
et puis le manque d’essence
Pour oser dépasser
les trahisons d’hier
Laissons ça aux marées de septembre
et voyons après coup
Voyons ce qui reste
Et voyons après coup
Voyons ce qu’il en reste
Tout est Calme
Encore une nuit où tout est calme, pas un bruit, rien
A part vos souffles réguliers, à côté
Encore une nuit sans sommeil, sans raison, juste
Une flopée de choses un peu floues tout autour
Alors on sent très bien le bout du lit et les murs
Se resserrer, se refermer sur on ne sait trop quoi
Alors on sent très bien nos mains se crisper et se tendre
Se diriger, se refermer sur on ne sait trop qui
Suit un lendemain sans histoire, comme tous les autres
On regarde par la baie vitrée alentour
Pas de surprise la mer est calme
On avait tort d’espérer voir un coup de vent se lever
Alors on sent très bien le bout des choses se fendre
Puis s’effriter, puis s’écrouler sur on ne sait trop quoi
Alors on sent très bien nos corps se crisper et se tendre
Se rapprocher puis s’effondrer sur on ne sait trop qui
L’après-midi se passe sans heurt, sans incident
Aucun risque de voir l’orage éclater
Alors on sent très bien la fin de tout approcher
Se déployer puis effacer on ne sait plus trop quoi
Alors on sent très bien nos corps se crisper et se tendre
Se détacher, se diriger vers on ne sait trop où.
La Rupture (Le Phare, 1998)
La Relève
Déjà je m’éloigne de l’enseigne verte
qui éclairait nos nuits et rythmait nos heures.
Je n’y peux rien en quelque sorte,
faut voir tout ce qu’on nous foutait dessus
comme modèles et lignes à suivre.
J’ai pris une chambre un peu plus haut,
où je ne fais rien, où je regarde lentement tout se défaire,
je sens bien que n’arrivera jamais la relève et la remise en route.
La Terrasse
Un après-midi là, dans la rue du Jourdain,
on peut dire qu’on était bien,
assis à la terrasse du café d’en face
on voyait notre appartement.
Je ne sais plus si nous nous étions tus ou
si nous parlions tout bas là au café d’en bas,
mais je revois très bien la table et tes mains,
le thé, le café et le sucre à côté.
Puis d’un coup c’est parti, tout s’est effondré,
on n’a pas bien compris, tout a continué,
tandis qu’entre nous s’en allait l’équilibre,
plus jamais tranquilles, nous tombions du fil.
Cet après-midi là, dans la rue du jourdain,
en fait tout n’allait pas si bien,
assis à la terrasse du café d’en face
on voyait notre appartement,
si triste finalement avec nous dedans
BLACK SESSION (2001)
Geronimo
Life on Mars (David Bowie)
La Rupture (Le Phare, 1998)
Monochrome (Le Phare, 1998)
Le bras de mer (LePhare, 1998)
Roma amor
Tout est calme (Tout est came, 1999)
A ton étoile (Noir Desir)
Sous la lumière en plein
et dans l’ombre en silence
si tu cherches un abri
Inaccessible
Dis toi qu’il n’est pas loin et qu’on y brille
A ton étoile
Petite soeur de mes nuits
ça m’a manqué tout ça
quand tu sauvais la face
à bien d’autre que moi
sache que je n’oublie rien mais qu’on efface
A ton étoile
Toujours à l’horizon
Des soleils qui s’inclinent
comme on a pas le choix il nous reste le coeur
tu peux cracher même rire, et tu le dois
A ton étoile
A Marcos
A la joie
A la beauté des rêves
A la mélancolie
A l’éspoir qui nous tient
A la santé du feu
Et de la flamme
A ton étoile
Les Forges
Ginette
La mer ça n’s’invente paset nous on crève à rester làet le funambule beau qu’il estmarchant sur son fil
Charles il disait l’albatros
il en est mort a marcher sur la terre
mais c’est pas finion va continuera marcher dans les airset les supermarchés
pour nous donner l’airde ne pas rien faire et pour manger
on va s’aimer encore et encore
pendant des années
j’étais là moi monsieur
sinon on sait pas trop c’qu’il faut faireet là
y a la Ginette qui valse en guinguette
qu’a toujours un verre d’avance
des fois qu’on ferme la dernière porte
faut s’enivrer quoi qu’il arriveet puis rêver et faire la fête
c’est des musiciens sur des tréteaux
tôt ou tard ça va s’écroulermais leur histoire on s’en fout
Ginette continue à tournersur cet air de ferraille et de verres cassés
allez Ginette!…La mer ça n’s’invente paset nous on crève à rester làet c’est tout.
La Terrasse (Tout est calme, 1999)
Bon voyage
LE FABOLEUX DESTIN D’AMELIE POULAIN
(Instrumental)
L’ABSENTE (2001)
La Parade
Another day to live
another way to live
nobody’s in the room
nobody’s here for now
wake up early
i know it’s too late
to late for the parade
look at my feet
moving slowly
I’m afraid it’s over
naked
a bit sleepy
in a single room
I open the door
call up call up the lift
sometimes i fill my skin
sometimes i hear a voice
“please try to be friendly”
but I’m too old inside
I’m so jealous
but proud to be
an ordinary girl
I’d like to talk
but you know i hate
all ordinary words
naked
a bit sleepy
in a single room
i open the door
call up call up the lift
Bagatelle
Tiens, une petite voix me glisse quatre verités
qui passent la rampe et gravissent l’escalier
les jambes tirent et les yeux ont tourné,
va savoir, où la bouche est tombée
comme museau levé j’écoute, la voix je la suis,
top là ! Echangeons des nuits pour des nuits
du coup l’aube en sort toute retournée,
le bourreau a du mal a trancher.
et aussitôt, quelqu’un manque et de rien, le jour est chargé
et tout peut se charger d’absence.
Rien qui sache mieux qu’elle s’absenter.
Bagatelle, que m’as tu promis ? Où m’as-tu mené ?
Les petites vagues se font vite emportées,
et morflant, sous cape, comme habitué,
on a vite sa table, ses entrées
des retours de flamme s’annoncent,
leurs trains sont attendus,
Ma pancarte est inutile, ils m’ont reconnu,
dans l’helice où mes doigts sont passés
Je m’avance l’histoire de bien capter.
Car rien à faire quelqu’un manque et de rien,
le jour est chargé,
et tuot peut se charger d’absence,
rien qui sache mieux qu’elle s’absenter.
Les Jours Tristes
It’s hard, hard not to sit on your hands
And bury your head in the sand
Hard not to make other plans
And claim that you’ve done all you can all along
And life must go on
It’s hard, hard to stand up for what’s right
And bring home the bacon each night
Hard not to breack down and cry
When every idea that you’ve tried has been wrong
But you must carry on
It’s hard but you know it’s worth the fight
‘Cause you know you’ve got the truth on your side
When the accusations fly, hold tight
Don’t by afraid of what they’ll say
Who cares what cowards think, anyway
They will understand one day, one day
It’s hard, hard when you’re here all alone
And every else has gone home
Harder to know right from wrong
When all objectivities gone
And it’s gone
But you still carry on
‘Cause you, you are the only one left
And you’ve got to clean up this mess
You know you’ll end up like the rest
Bitter and twisted, unless
You stay strong and you carry on
It’s hard but you know it’s worth the fight
‘Cause you know you’ve got the truth on your side
When the accusations fly, hold tight
And don’t by afraid of what they’ll say
Who cares what cowards think, anyway
They will understand one day, one day, One day
L’Echec
J’aimerai voir notre echec.
Face à face un beau jour,
detailler sa personne,
en cerner les contours.
Et dans l’ambiance un peu crue
d’une ville en été,
lentement m’éloigner,
pour ne plus le croiser
me mouvoir dans la foule,
bienveillante ou hostile,
plaisanter pour une fois,
dans un supermarché.
Et les bras plein de courses,
sentir qu’on a enfin quitté le périmètre
de son ombre portée.
Reviendra le matin où la mine legère,
on mangeait des tartines,
la fenetre entrouverte.
On allait se laver,
bien plus tard en riant du retard
qu’on avait pris sur les autres gens.
Et le pas nonchalant,
le sourire bien en place,
on ira sûr de nous,
dans les rues familières,
vers un point de la ville,
un endroit inconnu,
retrouver là notre echec,
et son ombre portée.
Le Méridien
Accross the river thames
On a sunday morning
The smell of the air
A tiny noise
Dark blades of grass
Trees and big clouds
Factory smokes
And plastic balloons
Moving around the meridian line
And hearing from here
Some silly jokes
Familys strolls
Children circles
Couples kissing
And grand’ma’s sitting
Today there’s a frontier
A big white line
Today season’s changing
What’s comming next
Everything is in it’s write place
Today someone is missing
This a point blank
A little later
On a sunday night
Sitting on a train
Under the sea
Lights are flashing
Speed and fat boys
Computer’s screens
Smoking second classe
No troubles here
A safety place
Drinking coffee
In a plastic cup
Wrinting postcards
Nothing in mind
All is quiet
Under control
Tonight there’s a frontier
A big white line
Wright on the middle
Of the channel
Tonight I’m back in France
What’s comming next
Tonight someone’s missing
This is a point blank
Le Concert
Ca y est, plus rien ne reste debout
ils sont venus, hier
reprendre tout ça,
toutes ces choses que nous gardions
Assis(e) en bas
je ne vois plus
les raisons de bouger de là
Alors, laissez moi
encore un peu tranquille
Je ne crois plus
qu’il y ait pour vous
quoique ce soit de moi
là.
C’ETAIT ICI (2002)
CD1
Rue des cascades (Rue des cascades, 1997)
La Rupture (Le Phare, 1998)
La Terrasse (Tout est calme, 1999)
Les Jours tristes (L’Absente, 2001)
La Noyée
CD2
Bagatelle (L’Absente, 2001)
Le Méridien (L’Absente, 2001)
La Parade (Tout est calme, 1999)
Monochrome (Le Phare, 1998)
Le bras de mer (Le Phare, 1998)
GOODBYE LENIN (2003)
Summer ‘78
Where are you now
Can’t you see me
Where are you now
Can’t you hear me
Falling, trying
Searching, losing (x2)
Where is this land
We’ve built for us
Where are these streets
We’ve built for us
When I am laid
In Earth (x2)
Can’t you be here
Near me (x2)
When I am laid
In Earth (x2)
Can’t you hold me (x2)
Please
YANN TIERSEN & SHANNON WRIGHT (2004)
No mercy for she
Today fell to her feet
She called his name
She called his name
She called his name
She called his name
No mercy at my feet
No mercy come for me
She called his name
No mercy at my feet
She called his name
No words shall be
No words shall be
No mercy for she
To fall at her feet
Dragon fly
On the day that we met
I awoke
From a total sleep
You said
Keep your eyes open wide
And keep my arms open wide
You brought me courage
You bring me courage
To keep my eyes open wide
And keep my arms open wide
You brought me courage
You show
A kind of delight
Dancing ’round
Like a dragonfly
Like a coverlet in the summer’s air
In the summer’s air
In the summer’s air
On the day that we met
I awoke
From a total sleep
You said
Keep your eyes open wide
And keep your arms open wide
You brought me courage
You bring me courage
To bring my eyes open wide
To keep my arms open wide
You bring me courage
You wrap your curve of delight
Round my cold cold neck
You’re a coverlet
In the summer’s air
In the summer’s air
In the summer’s air
Sound the bells
Sound the bells
We can break away
Sound the bells
Dizzy am I
It’s come to light
Most days
Put a smile
Upon your face
It’s come to light
Most days
Put a smile
Upon your face
Something to live for
Warm like the sun
You give me your hand
And say come in
?? breath
A funny face
You say come in
All has changed from here
I will (come in)?? / I welcome it in
All has changed
Now i can’t explain
The path is newly paved
And sorrow hides its face
I’ve found someone to live for
No i can’t explain
The path is newly paved
And sorrow hides its face
I’ve found someone to live for
Give me your hand
I’ll lead the way
No i can’t explain
The path is newly paved
Sorrow hides in shame
I’ve found someone to live for
Someone to live for
Now go
Little sparrow
I’ll send you on your way
With paper wings
I’ll send you on your way
No i can’t believe
What i’ve seen
No i just can’t believe
Farewell
Little sparrow
On your way
Dried sea
Our trouble
Come for me
I row a dried up sea
Trouble tore at my sleep(sleeve?)
I row a dried up sea
Ribbons to hide my face
Shame does not come to claim
Trouble tore at my sleep(sleeve?)
I row a dried up sea
Never you mind
You can manage
Never you mind
You can manage
Never you mind
You can manage
Never you mind
Well….fuck that (?)
I fail to explain (?)
Never you mind
You can manage
And never you mind
If, when you stand (?)
Would you sleep (? )
Never you mind
You can manage
If you try
You can manage
You can manage
You can manage
If you try
While you sleep
Temptation red
Inside my head
Temptation red
Inside my head
You’re so innocent
When you sleep
You’re so innocent
When you sleep
Oh my darling
You’re too good to eat
Oh my darling
You’re too good to eat
You’re so innocent
When you sleep
You’re so innocent
When you sleep
Come on, come on
This can’t be wrong.
I’d put you in a bottle
I’ll take you away from harm
Come on, come on
This can’t be wrong
I’d put you in a bottle
I’ll take you away from harm
Come on, come on
This can’t be wrong
You’re so innocent
When you sleep
Ode to a friend
Friend I let myself in
Little bold (???) saturated sigh
I hoped you might
Help my sorrow’s din
Bring out your breath of strife
My friend
Can you help me
Why did I drink
From that devil’s hand
Oh my friend
Can you help me
Why did I drink
From his hand
It’s not easy
It’s not kind
These things we turn to face
It’s not easy
It’s not kind
These things we turn to face
Oh my friend
Can you help me
Why did I drink
From the devil’s hand
Oh my friend
Can you help me
Why did I drink
From his hand
Come take my hand
We’ll say goodbye
?????
Come take my hand
We’ll ride from here
Ways to make you see
You are following me
Under crusted teeth (?)
No no no this cannot be
You’ll never know who I am
Ways to make you see
It’s not that love has failed me
Ways to make you see
It’s not that love has failed me
Do you touch her
Like you touch me
Do you corrode her
Like you corrode me
Ways to make you see
It’s not that love has failed me
Ways to make you see
It’s not that love has failed me
I’m not the first
One falling past (?)
Voice that i’ve heard
(how my?) Disguise (?)
I’m not (hurt?)
I’m not afraid (?)
I’m not (afraid / praise?)
I’m not afraid (?)
Callous sun
By her bedside
He brought to her a (?)
By her bedside
We sit to redeem
My father, my father
He darkened my name
My father, my father
You must not get away
The sun is out
And it’s callous and stout
And i can’t believe
Offer what
Offer what you can
The sun is out
And it’s flawless and sound
And I can’t conceive
The sun is out
And it’s callous and stout
And I can’t conceive
Of this loneliness
My father turn
Turn away
The sun is out
And it’s callous and stout
And I can’t believe
Of the night I bleed (?)
It’s reckless and helpless
It falls down my face
This conflict is coming
It wrestles with fear (?)
This folly/falling is coming (?)
It’s fragrant with haste (?)
Pale white
Mr Haley turned and said
You must not cry now
Crossed the ocean
For his love
To bring her falter
And his chest beat like a wolf
To bring her home
And his chest beat like a wolf
To bring her home
Nobody will come dance
Will come dance upon our grave
Nobody will come dance
Will come dance with us
Her face’s so delicate and bright
In alabaster
And his chest beat like a wolf
To bring her home
And his chest beat like a wolf
To bring her home
And if ever you try to sever
All the things we’ve come to know
And if you ever try to sever
All the things we know
Nobody will come dance
Will come dance upon our grave
Nobody will come dance
Will come dance with us
LES RETROUVAILLES (2005)
Le jour de l’ouverture
De tes amants bien revenus
Dans tes beaux habits neufs
Tu devrais bien quand même
Voir l’entrée ou alors
Tu n’a sans doute rien compris
Même si t’a quand même tout détruit
Dans le pavillon nord
Que t’avais redouté
La grande sortie offerte
Que tu m’avais refusée
On allait se le dire
Qu’on n’était pas bien là
Et aller bien au fond
Et revenir encore
Sans jamais dépasser
La porte et le corridor
Du bâtiment d’ici
Son allure extérieure
Quand tu chialais tu faisais moins peur
Comme si tu effaçais tous mes erreurs
Et j’imaginais bien
ça ne tenait à presque rien
On aurait pu faire face
à ce qu’on avait vu
Le jour de l’ouverture
De notre grande surface
On aurait dû s’achever
Pour ne pas avoir à en pleurer
Se retrouver dehors
Sans doute elles seront là
Peut-être sortie des salles
En face en plein milieu
Pour enfin se préparer
Il suffisait d’y croire
à nos belles retrouvailles..
ON TOUR (2006)
La Terrasse (Tout Est Calme, 1999)
La Rade
Je nous vois tous assis devant
mais le front baissé et les épaules en dedans
avec dans les yeux toutes les larmes d’avant
et ça crève et ça crève d’ennui devant
je nous vois tout transis dedans
et le froid qui s’échappe et qu’on sent devant
immobiles comme au lit, dormant
et la vie qui s’éteint doucement
Je nous rêve tous debout devant
descendant dans la ville marchant
tu le prend tu le vois dedans
dans le coeur la colère des gens.
Là debout et la rade devant
la devant le vent d’ouest entrant
tu le prend tu le vois maintenant
dans le coeur la colère des gens
Là debout et la mer devant
la devant et la vague venant
tu le prend tu le cries dedans
dans le corps la révolte des gens (x2)
Ma France à moi
Ma France à moi elle parle fort, elle vit à bout de rêves,
Elle vit en groupe, parle de bled et déteste les règles,
Elle sèche les cours, le plus souvent pour ne rien foutre,
Elle joue au foot sous le soleil souvent du Coca dans la gourde,
C’est le hip-hop qui la fait danser sur les pistes,
Parfois elle kiffe un peu d’rock, ouais, si la mélodie est triste,
Elle fume des clopes et un peu d’shit, mais jamais de drogues dures,
Héroïne, cocaïne et crack égal ordures,
Souvent en guerre contre les administrations,
Leur BEP mécanique ne permettront pas d’être patron,
Alors elle se démène et vend de la merde à des bourges,
Mais la merde sa ramène à la mère un peu de bouffe, ouais.
Parce que la famille c’est l’amour et que l’amour se fait rare
Elle se bat tant bien que mal pour les mettre à l’écart,
Elle a des valeurs, des principes et des codes,
Elle se couche à l’heure du coq, car elle passe toutes ses nuits au phone.
Elle parait faignante mais dans le fond, elle perd pas d’ temps,
Certains la craignent car les médias s’acharnent à faire d’elle un cancre,
Et si ma France à moi se valorise c’est bien sûr pour mieux régner,
Elle s’intériorise et s’interdit se saigner. Non…
{Refrain: x2}
C’est pas ma France à moi cette France profonde
Celle qui nous fout la honte et aimerait que l’on plonge
Ma France à moi ne vit pas dans l’ mensonge
Avec le coeur et la rage, à la lumière, pas dans l’ombre
Ma France à moi elle parle en SMS, travaille par MSN,
Se réconcilie en mail et se rencontre en MMS,
Elle se déplace en skate, en scoot ou en bolide,
Basile Boli est un mythe et Zinedine son synonyme.
Elle, y faut pas croire qu’on la déteste mais elle nous ment,
Car nos parents travaillent depuis 20 ans pour le même montant,
Elle nous a donné des ailes mais le ciel est V.I.P.,
Peu importe ce qu’ils disent elle sait gérer une entreprise.
Elle vit à l’heure Américaine, KFC, MTV Base
Foot Locker, Mac Do et 50 Cent.
Elle, c’est des p’tits mecs qui jouent au basket à pas d’heure,
Qui rêve d’être Tony Parker sur le parquet des Spurs,
Elle, c’est des p’tites femmes qui se débrouillent entre l’amour,
les cours et les embrouilles,
Qui écoutent du Raï, Rnb et du Zouk.
Ma France à moi se mélange, ouais, c’est un arc en ciel,
Elle te dérange, je le sais, car elle ne te veut pas pour modèle.
{au Refrain, x2}
Ma France à moi elle a des halls et des chambres où elle s’enferme,
Elle est drôle et Jamel Debbouze pourrait être son frère,
Elle repeint les mures et les trains parce qu’ils sont ternes
Elle se plait à foutre la merde car on la pousse à ne rien faire.
Elle a besoin de sport et de danse pour évacuer,
Elle va au bout de ses folies au risque de se tuer,
Mais ma France à moi elle vit, au moins elle l’ouvre, au moins elle rie,
Et refuse de se soumettre à cette France qui voudrait qu’on bouge.
Ma France à moi, c’est pas la leur, celle qui vote extrême,
Celle qui bannit les jeunes, anti-rap sur la FM,
Celle qui s’ croit au Texas, celle qui à peur de nos bandes,
Celle qui vénère Sarko, intolérante et gênante.
Celle qui regarde Julie Lescaut et regrette le temps des Choristes,
Qui laisse crever les pauvres, et met ses propres parents à l’hospice,
Non, ma France à moi c’est pas la leur qui fête le Beaujolais,
Et qui prétend s’être fait baiser par l’arrivée des immigrés,
Celle qui pue le racisme mais qui fait semblant d’être ouverte,
Cette France hypocrite qui est peut être sous ma fenêtre,
Celle qui pense qui pense que la police a toujours bien fait son travail,
Celle qui se gratte les couilles à table en regardant Laurent Gerra,
Non, c’est pas ma France à moi, cette France profonde…
Alors peut être qu’on dérange mais nos valeurs vaincront…
Et si on est des citoyens, alors aux armes la jeunesse,
Ma France à moi leur tiendra tête, jusqu’à ce qu’ils nous respectent.
Le Bras De Mer (Le Phare,1998)
Mary (Les Retrouvailles, 2005)
State Of Shock
Unfortunatly I didn’t found the text of the lasts songs, if u have send them to me. Thank you,
bye.
ciao scusa,per caso hai il testo di “ginette”? lo cerco disperatamente!!!
grazie mille!!!!